ABSTRACT: Amélie Nothomb serait-elle à l’origine d’une nouvelle pathologie littéraire, le “syndrome de Mishima,” qu’elle oppose au syndrome de Stendhal dans La Nostalgie heureuse ? Cet article étudie ce concept éponyme à l’aune du rapport complexe que l’écrivaine entretient avec le sublime, le corps et l’art dans ses romans. L’examen approfondi des personnages martyres qui peuplent son œuvre permettra d’explorer la dimension orphique de son écriture, laquelle se révèle de plus en plus réparatrice et résiliente au fil du temps. C’est en considérant le trauma racinaire de l’auteure, au sens rilkien du terme, qu’un nouvel éclairage sera fait sur cette évolution.
Falantin et al. (Tue,) studied this question.