Les avancées médico-technologiques ont amélioré la survie des enfants atteints de maladies graves, complexes et incurables. Toutefois, ces progrès s’accompagnent d’une complexification des décisions relatives aux soins médicaux pour ses enfants, dont les parents ou tuteurs sont généralement les décideurs principaux. Dans cet article, nous proposons de repenser l’assentiment des enfants mineurs de moins de 14 ans en intégrant l’approche écosystémique de Bronfenbrenner. Cette théorie permet d’examiner l’influence des contextes familial, social et institutionnel sur leur capacité à participer aux décisions médicales. Nous concluons qu’une prise en compte plus large de ces facteurs liés à l’assentiment des enfants pourrait transformer le processus décisionnel d’une approche plutôt dialogique que dichotomique, laissant une place à l’enfant pour participer activement aux décisions médicales qui le concernent.
Trevisan et al. (Thu,) studied this question.