L’amidon s’accumule en grains insolubles et semi-cristallins dans d’une part le cytoplasme des algues rouges et des glaucophytes et dans d’autre part les chloroplastes des algues et plantes vertes. Vu la distribution séléctive de l’amidon dans ces trois lignées issues de l’endosymbiose primaire du plaste, nous avons recherché lequel des deux partenaires de cette dernière est responsable de l’origine de cette structure. Nous avons, dans notre travail, contribué à l’identification de polysaccharides de ce type chez un sous groupe particulier de cyanobactéries et avons réalisé une caractérisation détaillée de l’amidon d’une souche de cyanobactérie marine apparentée à Crocosphaera watsonii et Cyanobacterium. Nous avons aussi pu montrer que chez ce sous groupe les grains pouvaient être dégradés par une combinaison d’acitivités phosphorolytiques et hydrolytiques qui leur est associée; définissant de cette manière une voie entièrement différente de celle qui caractérise les plantes et algues vertes. De plus nous avons démontré que le métabolisme de l’amidon répond dans notre souche à un contrôle par l’horloge circadienne. Enfin nous avons été capables d’engendrer et sélectionner des mutants défectueux pour la biosynthèse de l’amidon. Parmi ceux-ci nous rapportons les premiers mutants défectueux pour l’expression d’une amidon synthase chez les cyanobactéries.
Jenifer Nirmal Raj (Fri,) studied this question.