Abstract: Quarantine fiction has emerged as an important genre for understanding the physical, emotional, and social consequences of the COVID-19 pandemic. These stories highlight both personal struggles and the inequalities within the shared experience of sheltering in pace. Two Caribbean authors, Cuban Maielis González and Dominican American Brenda Peynado, offer two versions of quarantine fiction that reframe popular understandings of health, safety, and personal responsibility, while questioning the utility of technology in maintaining humanity and connection. In González’s Ni Vivos ni Muertos , a woman revels in her imagined illness and impending death in a way that challenges official rhetoric concerning the public health crisis. In Peynado’s The Touches , quarantined subjects eventually give in to their thirst for intimacy, highlighting the roles of fear and risk in infection mitigation. Both stories use speculation to highlight the ways that quarantine forces people to rethink concepts of the home, the body, and the outside. Resumen: La ficción de la cuarentena ha surgido como un género importante para comprender las consecuencias físicas, emocionales y sociales de la pandemia de COVID-19. Estos relatos ponen de relieve tanto las luchas personales como las desigualdades presentes en la experiencia compartida del confinamiento. Dos autoras caribeñas, la cubana Maielis González y la dominicano-estadounidense Brenda Peynado, ofrecen dos versiones de la ficción de la cuarentena que replantean las concepciones populares sobre la salud, la seguridad y la responsabilidad personal, al tiempo que cuestionan la utilidad de la tecnología para preservar la humanidad y la conexión. En Ni Vivos ni Muertos de González, una mujer se deleita en su enfermedad imaginada y en su muerte inminente de un modo que desafía la retórica oficial en torno a la crisis de salud pública. En The Touches de Peynado, los sujetos en cuarentena terminan cediendo a su sed de intimidad, lo que pone de relieve los papeles del miedo y del riesgo en la mitigación de la infección. Ambos relatos recurren a la especulación para destacar las maneras en que la cuarentena obliga a repensar los conceptos del hogar, el cuerpo y el exterior. Résumé: La fiction de la quarantaine s’est imposée comme un genre important pour comprendre les conséquences physiques, émotionnelles et sociales de la pandémie de COVID-19. Ces récits mettent en lumière à la fois les luttes individuelles et les inégalités qui traversent l’expérience partagée du confinement. Deux autrices caribéennes, la Cubaine Maielis González et la Dominicano-Américaine Brenda Peynado, proposent deux versions de la fiction de la quarantaine qui reconfigurent les conceptions courantes de la santé, de la sécurité et de la responsabilité individuelle, tout en interrogeant l’utilité de la technologie pour maintenir l’humanité et la connexion. Dans Ni Vivos ni Muertos de González, une femme se complaît dans sa maladie imaginée et sa mort imminente d’une manière qui remet en question la rhétorique officielle entourant la crise de santé publique. Dans The Touches de Peynado, les sujets en quarantaine finissent par céder à leur soif d’intimité, mettant en évidence les rôles de la peur et du risque dans les stratégies de mitigation de l’infection. Les deux récits ont recours à la spéculation pour souligner les façons dont la quarantaine contraint à repenser les notions de foyer, de corps et d’extérieur.
Samuel Ginsburg (Mon,) studied this question.