Abstract Parmi les traductions italiennes du Régime du corps d’Aldebrandin de Sienne, la Philosomia degli uomini se distingue, en tant que seul exemple de traduction versifiée. Tiré de la quatrième et dernière partie du traité, qui porte sur la physiognomonie, ce poème en ottava rima est l’oeuvre de Battista Caracino da Macerata, poète de la fin du xv e et du début du xvi e siècle, encore mal connu de nos jours. Première étape d’une recherche plus ample consacrée à la Philosomia , cet article se concentre sur trois aspects principaux : les éditions qui nous ont transmis le poème, l’identification du poète-traducteur et les sources auxquelles il aurait eu recours.
Michele Bellotti (Wed,) studied this question.