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Click to increase image sizeClick to decrease image sizeAbstractLa législation qui gouverne le mouvement interne de la population soviétique a au même temps influencé la géographie de la criminalité. Le niveau de criminalité en l’URSS est plus élevé dans les nouvelles villes de l’extrême nord et de l’est du pays que dans les plus grandes villes, un modèle qui se manifeste seulement dans l’Union Soviétique. Les banlieues ne sont pas les résidences de la haute société mais des couches inférieures de la population qui sont à la source de beaucoup de la criminalité urbaine.Le mouvement important des jeunes gens des régions agricoles aux communautés où on manque des travailleurs a influencé la situation à la campagne et aussi dans leurs nouvelles lieux de residence. Les régions rurales et les plus grandes villes qui sont fermées aux nouveaux inhabitants ont profité de la politique démographique et ne souffrent pas outre mesure de la criminalité, telle que dans les nouvelles communautés et dans les villes qui reçoivent beaucoup de migrants. Les régions qui exigent des nouveaux travailleurs sont devenues moins désirables.
Louise Shelley (Thu,) studied this question.