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La vue économique néoclassique prédominante dans la recherche sur le comportement fiscal est que la confiance est bonne, mais le contrôle est meilleur. Le conseil pour lutter contre l'évasion fiscale est de dissuader les comportements illégaux par des audits rigides et des amendes sévères. Mais le contrôle et la punition peuvent avoir des effets secondaires non souhaités ; par conséquent, les variables psychologiques (par exemple, les attitudes envers la fiscalité, les normes sociales et l'équité perçue) reçoivent une attention croissante. Le cadre de la pente glissante intègre des perspectives économiques et psychologiques sur la conformité fiscale. Il suppose que les contribuables respectent la loi soit parce qu'ils craignent la détection et les amendes (conformité forcée) soit parce qu'ils se sentent obligés de contribuer honnêtement à leur part (coopération volontaire). Alors que la conformité forcée dépend du pouvoir des autorités, la coopération volontaire provient de la confiance des contribuables envers les autorités. Un corpus croissant de recherches empiriques soutient les hypothèses de ce cadre. L'approche psychologique du comportement fiscal a conduit à un changement dans les pratiques des autorités fiscales pour réguler le comportement des citoyens. Sous les étiquettes de "relations renforcées", "surveillance horizontale" et "initiatives de fair-play", plusieurs pays européens avancent des stratégies coopératives avec les contribuables.
Kirchler et al. (Tue,) ont étudié cette question.