Key points are not available for this paper at this time.
The purpose of the present study was to evaluate gender differences-in a representative sample of adult Canadians-in 12-month mental health consultation among (a) the general population (n = 86,043), (b) those with major depressive disorder (n = 1,673), and (c) those with suicide ideation (n = 228). Data from the Canadian Community Health Survey (CCHS), 2009-2010 (Statistics Canada, 2011a), a representative sample of Canadians, were used. Only respondents 15 years or older and who indicated that they had or had not consulted with a health professional for a mental health concern were included. Logistic regression was employed to evaluate gender differences in any mental health consultation and by specific health professional types consulted, while controlling for potentially confounding variables (e.g., demographics, psychological distress). The same analytic method was used to evaluate gender differences in number of consultations. Among all Canadians, women more frequently consulted all types of health professionals for a mental health reason. However, the magnitude of that difference varied by the concern and provider type. Overall, the greatest gender differences were among those with suicide ideation. Similarly, men had fewer consultations across mental health concerns. Findings demonstrate how gender differences in mental health consultation vary depending on the type of provider and the mental health concern. This knowledge helps identify populations of emphasis for interventions that aim to reduce stigma surrounding specific mental health concerns and consulting specific types of health professionals.Keywords: service use, help seeking, gender, major depression, suicide ideationResumeL'objectif de la presente etude etait d'evaluer les differences entre les sexes dans un echantillon representatif d'adultes canadiens beneficiant de services de consultation de sante mentale pendant 12 mois parmi (a) la population generale (n = 86 043), (b) des personnes souffrant de troubles depressifs graves (n = 1 673), et (c) des personnes ayant des idees suicidaires (n = 228). Les donnees de l'Enquete sur la sante dans les collectivites canadiennes (ESCC), 2009-2010 (Statistique Canada, 2011a), un echantillon representatif des Canadiens, ont ete utilisees. Seuls les repondants de 15 ans ou plus ayant indique qu'ils avaient ou n'avaient pas consulte un professionnel de la sante relativement aun probleme de sante mentale ont ete inclus. Une analyse de regression logistique a ete utilisee pour evaluer les differences entre les sexes pour chaque consultation en sante mentale et par type specifique de professionnel de la sante consulte, en tenant compte du risque d'erreur lie a certaines variables (p. ex., la demographie, la detresse psychologique). La meme methode d'analyse a ete utilisee pour evaluer les differences entre les sexes dans un bon nombre de consultations. Parmi tous les Canadiens, les femmes ont plus frequemment consulte tous les types de professionnels de la sante relativement a probleme de sante mentale. Toutefois, l'ampleur de cette difference variait selon le probleme et le type de prestataire de soins. Dans l'ensemble, les plus grandes differences entre les sexes se trouvaient parmi ceux qui avaient des idees suicidaires. De meme, les hommes avaient aleur actif moins de consultations peu importe le probleme de sante mentale. Les resultats demontrent comment les differences entre les sexes, dans le domaine des consultations en sante mentale, varient selon le type de prestataire de soins et le probleme de sante mentale. Ces connaissances permettent d'identifier les populations aupres desquelles on devrait axer les interventions visant a reduire la stigmatisation entourant les problemes de sante mentale et la consultation de types specifiques de professionnels de la sante.Mots-cles : utilisation des services, recherche d'aide, sexe, troubles depressifs graves, idees suicidaires.In Canada and internationally, men consult health professionals for mental health concerns less frequently than women (Diaz-Granados, Georgiades, Drapeau, Boyer, Wang et al. …
Daniel W. Cox (Thu,) studied this question.