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This study examined the functions of Instant Messaging (IM) among seven youths who regularly used this digital technology in their daily lives. Grounded in theories of literacy as a social and semiotic practice, this research asked what functions IM served in participants' lives and how their social identities shaped and were shaped by this form of digital literacy. To answer these questions, we conducted interviews and videotaped IM sessions, adapting a verbal reporting procedure to document the IM strategies used. Data analysis involved using qualitative coding procedures informed by grounded theory (Strauss, 1987; Strauss Strauss Strauss & Corbin, 1990), ce qui a fait apparaître trois patrons liés aux fonctions de la MI: l'utilisation du langage, les réseaux sociaux, et la surveillance. Au niveau de l'utilisation du langage, les participants manipulent le ton, la voix, le choix des mots et le contenu de leurs messages pour s'adapter à leurs besoins de communication, en négociant des histoires multiples dans ce processus. Au niveau des réseaux sociaux, ils organisent leurs pratiques de sorte à améliorer leurs relations et leurs positions sociales selon le contexte. Et, au niveau de la surveillance, ils font circuler des textes entre copains, combattent les messages indésirables, assument des identités alternatives, et viennent à bout des restrictions relatives à leur communication directe. Ces fonctions révèlent que les apports technologiques et sociaux de la MI, liés particulièrement aux patrons de circulation et à la nature hybride de la textualité, donnent naissance à un sujet social performant et pluriel. A partir de ces résultats, nous discutons de nouvelles directions conceptuelles pour envisager l'enseignement et l'apprentissage de la littératie en ce temps de médiation numérique.
Lewis et al. (Fri,) studied this question.