This article demonstrates that the failure to unify General Relativity and Quantum Mechanics stems from a geometric paradigm error: the reliance on Riemannian geometry (based on distances). Massau's Kinematics proposes an epistemological rupture by embedding the Universe within the framework of symplectic geometry (based on the conservation of areas and Action). By treating the fundamental circular equation of the spatial Fabric (v² + c² = c₀²) as a harmonic oscillator in a phase space, this model demonstrates how established topological mathematical theorems justify absolute physical phenomena. Darboux's theorem proves the absence of local ether; Liouville's theorem mandates matter creation to topologically compensate for macroscopic expansion; and Gromov's symplectic capacity (identified as the Planck constant h) mechanically forbids gravitational singularities. Cet article démontre que l'échec de l'unification entre la relativité générale et la mécanique quantique provient d'une erreur de paradigme géométrique: l'utilisation de la géométrie riemannienne (basée sur les distances). La Cinématique de Massau propose une rupture épistémologique en inscrivant l'Univers dans le cadre de la géométrie symplectique (basée sur la conservation des aires et de l'Action). En traitant l'équation circulaire fondamentale de la Trame (v² + c² = c₀²) comme un oscillateur harmonique dans un espace des phases, ce modèle démontre comment des théorèmes topologiques déjà établis justifient les phénomènes physiques absolus. Le théorème de Darboux prouve l'absence d'éther local ; le théorème de Liouville exige la création de la matière pour compenser topologiquement l'expansion macroscopique ; et la capacité symplectique de Gromov (identifiée à la constante de Planck h) interdit mécaniquement les singularités gravitationnelles.
Hubert MASSAU (Wed,) studied this question.