Le cancer de la prostate (CP) est le cancer le plus fréquent chez l’homme et l’une des principales causes de mortalité liée au cancer. Les formes à faible risque sont souvent gérées par une surveillance active, tandis que les stades avancés sont traités par le blocage de la voie androgénique, notamment via la castration chimique ou les anti-androgènes tels qu’Enzalutamide et Abiratérone. Dans le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC), les options thérapeutiques incluent la chimiothérapie, la radiothérapie, l’immunothérapie et, plus récemment, les inhibiteurs de PARP (PARPi), particulièrement efficaces chez les patients porteurs de mutations BRCA1/2. Une étude préclinique combinant Abiratérone avec des PARPi (Olaparib ou Niraparib) dans des modèles résistants à l’Abiratérone a montré une activité anti-tumorale accrue et une augmentation de l’apoptose, même en l’absence d’expression du récepteur des androgènes (AR). Ces résultats suggèrent que les combinaisons PARPi/ARPI pourraient rester efficaces après résistance à l’Abiratérone via des mécanismes indépendants de l’AR, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives thérapeutiques pour le mCRPC
Hamza Mallah (Fri,) studied this question.