La Cour Suprême du Canada a entendu plusieurs affaires de droit de la famille impliquant la violence entre partenaires intimes (« VPI ») dans lesquelles elle a ignoré les abus. Pettkus c. Becker, 1980 2 RCS 834 est peut-être l'exemple de droit de la famille le plus connu des conséquences tragiques de l'ignorance de l'expérience d'un survivant. Moins connue, sont les affaires développant le droit régissant les contrats domestiques. Au-delà du traumatisme évident infligé aux survivants dont les affaires sont entendues mais dont les expériences sont ignorées, se pose la question des implications pour la solidité du droit généré par l'ignorance de la VPI. L'une des questions discutées dans ces affaires de contrat domestique est le rôle de l'avocat de la famille lors des négociations, et si la présence des avocats peut équilibrer les déséquilibres de pouvoir. Mon objectif principal dans ce post est de passer en revue brièvement ces décisions et de considérer les implications pour le rôle de l'avocat de la famille.
Deanne Sowter (Mar), a étudié cette question.