Alors que le Bangladesh connaît une industrialisation et une urbanisation rapides, la gestion des émissions de gaz à effet de serre (GES) est devenue un défi environnemental critique. Cette étude examine les effets de l'innovation technologique, du développement industriel, des modes de consommation d'énergie (renouvelable et non renouvelable) et de l'urbanisation sur les émissions en utilisant une approche d'écart retardé autorégressif (ARDL) appliquée à des données de séries chronologiques de 1991 à 2021. Les résultats empiriques révèlent que les activités industrielles et l'urbanisation rapide au Bangladesh augmentent significativement les émissions en raison d'une forte dépendance aux combustibles fossiles. En revanche, les avancées technologiques et une plus grande intégration de l'énergie renouvelable contribuent à la réduction des émissions. Les résultats soulignent la nécessité d'adopter des technologies plus propres, des pratiques industrielles durables et une planification urbaine respectueuse de l'environnement pour passer à une économie à faible émission de carbone. Les recommandations politiques incluent la promotion de l'innovation verte, l'expansion des infrastructures d'énergie renouvelable, la régulation des émissions industrielles et l'amélioration de l'efficacité urbaine. Cette recherche offre des perspectives précieuses pour les décideurs politiques et les parties prenantes cherchant à aligner la trajectoire de développement du Bangladesh sur les objectifs climatiques mondiaux et les objectifs de développement durable (ODD).
Hasan et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.