Objectif : Cette étude vise à évaluer l'impact de la consommation d'aliments ultra-transformés (UPF) sur le risque d'obésité chez les enfants à travers une revue systématique des études publiées entre 2019 et 2024. Méthodologie : En utilisant la méthode de Revue Systématique de la Littérature (SLR) avec l'approche PRISMA, cette étude a examiné 319 articles de la base de données Scopus, sélectionnant finalement 13 articles pertinents en fonction des critères d'inclusion et d'exclusion en utilisant le cadre PICOC. Résultats : Une corrélation significative existe entre la consommation d'UPF et le risque d'obésité infantile. Les UPF sont associés à un IMC élevé, une augmentation du tour de taille, des carences en nutriments et des schémas alimentaires addictifs. Le statut socio-économique, le cadre éducatif et l'exposition à la publicité aggravent ces résultats négatifs. Limitations de la recherche : Les principales contraintes comprennent des divergences méthodologiques entre les études analysées, une absence de données longitudinales, et une applicabilité restreinte des résultats aux pays en développement. Implications pratiques : Ces résultats soutiennent le développement de politiques nutritionnelles basées sur des preuves, y compris l'étiquetage alimentaire et les restrictions à la publicité des UPF pour les enfants. Originalité : Cette recherche introduit un nouveau cadre d'intervention "3P" (Produit, Lieu, Promotion) pour réguler la consommation d'UPF, incorporant des variables biologiques et sociales dans un modèle analytique holistique.
Kusmiati et al. (Fri,) ont étudié cette question.