Résumé La pratique de l’aquaculture implique la culture d’organismes aquatiques tels que les poissons et les crustacés, et a émergé comme un secteur important de l’économie indienne. En revanche, l’utilisation d’antibiotiques en aquaculture soulève des inquiétudes quant à son effet sur l’environnement et le bien-être communautaire. La résistance antimicrobienne (RAM) est un défi majeur dans le domaine de l’aquaculture en raison de l’utilisation abusive des antibiotiques en aquaculture comme promoteurs de croissance, ce qui conduit au développement et à la propagation de bactéries résistantes aux antibiotiques (BRA), rendant difficile le traitement des infections bactériennes. Cela peut également contribuer aux gènes de résistance aux antibiotiques (GRA) dans l'environnement, ce qui a des implications pour la santé humaine. Les systèmes aquacoles modernes agissent comme un « point chaud » pour la source de polluants tels que la RAM, désinfectants, métaux lourds, effluents pharmaceutiques, pesticides, et les déchets industriels, hospitaliers, animaux et domestiques. Par ailleurs, les pratiques hygiéniques des travailleurs, les mesures de biosécurité et tous les intrants, tels que les aliments pour poissons, les thérapeutiques, les probiotiques, les agents métaphylactiques, l'eau et les semences, sont des moteurs importants de la RAM. Reconnaissant l'urgence, des pratiques aquacoles durables sont cruciales en Inde pour réduire l'utilisation d'antibiotiques et combattre la RAM. Cela favorise également une approche plus holistique et durable de l’aquaculture en Inde, selon la source originale. Pour lutter contre la RAM en aquaculture, il est essentiel de mettre en œuvre un usage responsable des antibiotiques, de renforcer le suivi et d'adopter des méthodes alternatives de prévention des maladies. Étant donné la portée mondiale de l'aquaculture et le risque de propagation des BRA à travers les frontières, une action coordonnée est nécessaire à tous les niveaux, du local à l'international, pour traiter ce problème.
Akalesh et al. (Mer,) ont étudié cette question.