La fièvre Q, une maladie zoonotique négligée causée par Coxiella burnetii, est principalement transmise par inhalation ; cependant, la consommation de lait contaminé est également une voie de transmission potentielle. Notre étude transversale visait à identifier C. burnetii dans divers échantillons, y compris du lait cru provenant d'exploitations laitières et de petits jardins individuels (122 contre 134), du lait en vrac provenant d'exploitations laitières et de jardins individuels (20 contre 50), et du lait cru provenant de marchés de détail (n=20), en utilisant à la fois l'ELISA et la PCR. De plus, des produits laitiers et des sérums de travailleurs des exploitations laitières ont également été examinés. Les résultats ont révélé une prévalence plus élevée dans le lait cru provenant de vaches sur des exploitations laitières par rapport aux jardins individuels, comme déterminé par ELISA (29,5 % contre 7,5 %) et PCR (8,2 % contre 2,9 %). En outre, des échantillons de lait pasteurisé, de yaourt et de fromage étaient positifs pour C. burnetii par PCR. La sensibilité du test ELISA était de 100 %, tandis que la spécificité était de 86,8 %, indiquant que le test ELISA a un bon pouvoir discriminant. En conclusion, la contamination par C. burnetii est présente dans le lait et les produits laitiers en Égypte, posant un danger pour la santé publique. Par conséquent, la surveillance et le traitement thermique du lait cru sont importants pour minimiser la propagation de l'infection des exploitations laitières vers les marchés.
A Fri, l'étude a examiné cette question.