L'expérience des tribus ne peut jamais être cataloguée sous une seule étiquette. Elle varie d'une région à l'autre et d'un pays à l'autre. G.N. Devy, dans son Introduction à l'indigénité : culture et représentation, déclare que les tribus sont « reconnues comme « Aborigènes » en Australie, comme Maoris en Nouvelle-Zélande, comme « Premières Nations » au Canada, comme « Autochtones » aux États-Unis, comme « Janajatis » en Inde… comme « Adivasis » dans la terminologie des activistes asiatiques » (XI). Les noms et les termes ne varient pas seulement, mais chaque tribu, comme l'ont mentionné les anthropologues, possède des pratiques, une culture et des croyances uniques. Pour toutes ces tribus, la littérature orale est la mère de toutes les formes de littérature. Cependant, à l'ère moderne, la survie des tribus n'est possible que grâce à leur expression écrite, qui est nécessaire pour se maintenir dans la littérature dominante. Cet article vise à retracer le texte Laburnum for my Head comme une fiction indienne postmillénaire qui présente la transformation de la littérature tribale de l'oral à l'écrit en abordant leurs problèmes contemporains. La forme et le contenu de la littérature tribale ont varié selon le contexte de l'ère moderne. Ces problèmes abordés par Temsula Ao couvrent également les aspects subalternes, tels que le rôle des femmes tribales et la représentation des tribus comme Naxals dans le nord-est de l'Inde. Ce texte, par divers moyens, sert d'exemple approprié pour une fiction indienne postmillénaire.
K. Subapriya (jeu,) a étudié cette question.