Il est largement accepté que l'énergie ne peut pas être créée à partir de rien, mais doit être transformée conformément aux lois de la conservation. Néanmoins, des preuves expérimentales suggèrent qu'un travail mécanique utile peut être généré non seulement en ajoutant de la chaleur, mais aussi en l'extrayant. Ce processus crée un vide qui produit des forces de traction, lesquelles peuvent à leur tour engendrer un travail mécanique, ouvrant potentiellement la voie à des moteurs à énergie autonome. Cet article explore des voies technologiques plausibles basées sur des forces de traction ou d'attraction, qui ont été largement négligées dans les systèmes thermodynamiques conventionnels. Ces forces peuvent être induites par le refroidissement d'un fluide de travail thermique, générant un vide sans apport d'énergie direct. Achèvement d'un moteur à chaleur véritablement autonome nécessiterait de repenser voire de remettre en question des principes fondamentaux de la thermodynamique, y compris la conservation de l'énergie, la première loi de la thermodynamique, le théorème de Carnot et le concept d'exergie. En fait, cette proposition subit un parcours perturbateur réalisable vers des Moteurs à Énergie Autonome (SSPE). Le meilleur résultat parmi les quatre cas étudiés consiste en une centrale autonome (SSPE) composée d'une cascade de neuf unités de puissance (PUs) qui fournissent un indice d'autosuffisance de 250 par rapport à une référence de 100 et une puissance électrique nette de 597 (kJ/kg) par cycle.
Ramón Ferreiro García (ven,) a étudié cette question.