L'inférence active peut-elle modéliser la conscience ? Nous proposons trois conditions impliquant qu'elle le peut. La première condition est la simulation d'un modèle du monde, qui détermine ce qui peut être connu ou sur quoi il peut agir ; à savoir un champ épistémique. La deuxième est la compétition inférentielle pour entrer dans le modèle du monde. Seules les inférences qui réduisent de manière cohérente l'incertitude à long terme gagnent, témoignant d'une sélection pour la conscience que nous appelons la liaison bayésienne. La troisième est la profondeur épistémique, qui est le partage récurrent des croyances bayésiennes à travers le système. En raison de cette boucle récursive dans un système hiérarchique (tel qu'un cerveau), le modèle du monde contient la connaissance qu'il existe. Cela se distingue de la conscience de soi, car le modèle du monde se connaît non localement et témoigne continuellement de cette connaissance (c'est-à-dire, le témoignage du champ). Formellemment, nous proposons un hyper-modèle pour le contrôle de précision, dont les états latents (ou paramètres) codent et contrôlent la structure globale et les règles de pondération pour tous les niveaux d'inférence. Ces préférences globalement intégrées pour la précision mettent en œuvre l'agence épistémique et la flexibilité rappelant l'intelligence générale. Cette Théorie de la Belle Boucle révèle également des choses profondes sur les états altérés, la méditation et le spectre complet de l'expérience consciente.
Laukkonen et al. (mercredi,) ont étudié cette question.
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