Cette recherche examine la revue juridique de la pratique des accords de vente et d'achat de terres orales dans les communautés autochtones du Kalimantan central. Les peuples autochtones maintiennent encore des mécanismes de vente et d'achat basés sur l'oralité, considérés comme valides selon le droit coutumier local, tant qu'ils sont témoignés par des leaders traditionnels et qu'ils remplissent les éléments de confiance et d'accord mutuel. Bien que reconnus par la coutume, ce type d'accord a le potentiel de provoquer des conflits agrariens car il n'a pas de pouvoir probant suffisant devant le droit national. Cette recherche utilise une approche normative juridique, en révisant la législation et en menant des entretiens avec des leaders de la communauté autochtone. Les résultats montrent que le droit coutumier et le droit national ont des points communs dans la reconnaissance des droits fonciers, mais il doit y avoir une synchronisation afin que les peuples autochtones ne perdent pas leurs droits en raison du manque de preuves écrites. Cette recherche souligne l'importance de la protection juridique des pratiques locales par le biais de mécanismes de reconnaissance et d'enregistrement formels conformément aux valeurs coutumières locales.
Amini et al. (Mercredi) ont étudié cette question.