Résumé La traumatisme reste une cause majeure de décès et de handicap dans le monde, responsable de plus de 4,4 millions de décès chaque année. Les avancées en imagerie et en technologie ont orienté les soins trauma modernes vers une utilisation accrue de la gestion non chirurgicale. Cette revue explore la collaboration en évolution entre la chirurgie traumatique et la radiologie interventionnelle (RI), présentant la perspective du chirurgien traumatologue sur cette collaboration multidisciplinaire. La RI offre des interventions minimales invasives et préservant les organes, réduisant la morbidité associée à la chirurgie ouverte et améliorant les résultats pour les patients. L'article passe en revue les protocoles d'évaluation des traumatismes standardisés, l'utilité des modalités d'imagerie telles que FAST et CT, et le rôle d'une collaboration multidisciplinaire efficace. Il souligne l'importance des protocoles institutionnels pour rationaliser la communication, réduire le temps d'intervention et garantir une activation rapide de la RI. Les procédures clés de la RI, telles que l'embolie transartérielle (ETA), l'occlusion par ballon et la pose de stents ou de greffes de stents, sont explorées dans le contexte de la gestion des blessures des organes solides (rate, foie, rein), des fractures pelviennes et des traumatismes vasculaires et des membres. Malgré ces avancées, des défis subsistent, notamment la disponibilité des ressources et l'adhésion inconstante aux protocoles. Les efforts futurs doivent se concentrer sur l'amélioration de la formation, la communication et le perfectionnement des protocoles basés sur des données pour guider la gestion non chirurgicale. Renforcer cette collaboration interdisciplinaire est essentiel pour optimiser les résultats pour les patients et faire progresser les soins traumatiques non chirurgicaux fondés sur des preuves.
Macedo et al. (Thu,) ont étudié cette question.