Cet article remet en question la représentation et le discours sur le handicap dans la production cinématographique africaine actuelle. L'article explore les films, A Tune Away de Stanlee Ohikhuare (2021) et Petits rêves de Mohamed Karrat (2020), et plaide pour une ‘esthétique de l'engagement’, qui évite les notions de victimes en tant qu'objets passifs dont le seul recours est la pitié sociale. L'article plaide pour des sujets méritant l'équité qui sont placés au centre du discours cinématographique et textuel et soutient que l'agence de ces personnages est fondée sur la voix cinématographique et la responsabilité envers l'histoire, dans un contexte africain. La façon dont les histoires sont structurées est primordiale dans ce contexte, et l'article examine les structures narratives et les signatures visuelles des films afin de déterminer comment elles créent du sens et forcent l'engagement du spectateur au-delà de la réflexion et vers l'action.
Onikoyi et al. (Sun,) ont étudié cette question.
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