Prenant la diffusion de l'opinion publique sur le sport de compétition dans l'environnement des médias numériques comme objet de recherche, cette étude adopte l'analyse de cas, la phénoménologie, l'évaluation narrative et l'induction logique pour examiner le phénomène du point de vue des caractéristiques de communication. Elle analyse rationnellement les manifestations et les causes des fautes de communication et propose des stratégies de purification pour promouvoir la diffusion de haute qualité de la culture de l'opinion publique sur le sport de compétition. L'étude constate que l'essence phénoménologique de la diffusion de l'opinion publique sur le sport de compétition sous les médias numériques se caractérise par un « dividende informationnel » résultant d'une croissance explosive, qui accélère la transformation des athlètes en célébrités d'internet. La communication symbolique améliore la visibilité de l'opinion publique liée au sport de compétition tout en encourageant simultanément la prolifération de sous-cultures comportementales périphériques. La diffusion stimulée par le marketing interactif contribue à l'identification précise et à la recommandation des besoins du marché. Cependant, cela donne également lieu à des problèmes tels que des risques de sécurité publique en ligne, une intervention négative forcée dans la vie quotidienne des athlètes, leur entraînement et leurs compétitions, ainsi que la propagation chaotique et incontrôlable de l'opinion publique. S'appuyant sur la théorie de l'acteur-réseau (ANT), cette étude construit un cadre d'attribution tripartite—acteur, traduction et réseau—pour expliquer les causes des fautes. Celles-ci incluent l'expression personnelle des athlètes, les besoins de jeu de rôle et les désirs de présentation de soi ; le culte de la personnalité publique ; l'essor de la culture de consommation numérique ; et l'augmentation de la demande sociétale pour des figures publiques du sport. Pour purifier l'environnement de l'opinion publique, l'étude propose une approche globale basée sur la gouvernance constitutionnelle morale, l'orientation émotionnelle et la gouvernance collaborative. Cela implique de renforcer les systèmes moraux et juridiques régissant le discours en ligne, d'améliorer le rôle de guidage et de régulation des médias de masse, et de construire un mécanisme de gouvernance collaborative impliquant plusieurs acteurs de la communication.
Yang et al. (Ven,) ont étudié cette question.