Contexte. La lombalgie chronique (LC) est souvent associée à un handicap et à une diminution de la qualité de vie. Comprendre la distinction entre douleur nociceptive et neuropathique est important, car chacune peut affecter différemment l'activité physique et la fonction. Objectif. Examiner l'association entre le type de douleur, l'activité physique et la fonction régionale chez les individus souffrant de LC. Méthodologie. Un total de 70 participants âgés de 20 à 55 ans souffrant de LC ont été recrutés. Le type de douleur a été classé à l'aide du Leeds Assessment of Neuropathic Symptoms and Signs (LANSS). L'activité physique a été évaluée avec le Global Physical Activity Questionnaire (GPAQ), et la fonction régionale a été évaluée à l'aide de l'Oswestry Disability Index (ODI). Un test t indépendant a été réalisé pour analyser les données. Résultats. Le groupe souffrant de douleur neuropathique a montré une intensité de douleur significativement plus élevée (p < 0,01), un handicap fonctionnel plus important (p < 0,01) et des niveaux d'activité physique plus faibles (p < 0,01) par rapport au groupe nociceptif. Une forte corrélation négative a été observée entre l'activité physique et le handicap, soulignant le rôle de la gestion active dans la LC. Conclusion. Les individus souffrant de douleur neuropathique éprouvent un handicap plus sévère et s'engagent dans moins d'activité physique que ceux souffrant de douleur nociceptive. Évaluer le type de douleur est essentiel pour déterminer des stratégies de réhabilitation appropriées pour la gestion de la LC.
Sun et al. (Mon,) ont étudié cette question.