La polarisation affective est une force corrosive dans la politique américaine. Bien que de nombreuses études aient développé des interventions pour la réduire, leur capacité à créer des changements durables à grande échelle n'est pas claire. Cette étude évalue de manière exhaustive les interventions existantes à travers une méta-analyse de 77 traitements provenant de 25 études publiées et de deux grandes expérimentations. Notre méta-analyse révèle que l'effet moyen des traitements sur l'animosité est modeste (un changement de 5,4 points sur une échelle de 101 points) et diminue en deux semaines. Nous testons expérimentalement si empiler plusieurs traitements lors d'une même séance ou les répéter dans le temps comme des « doses de rappel » améliore leur impact. Nous ne trouvons aucune preuve que les expositions multiples ou répétées produisent des réductions substantielles ou plus durables de l'animosité partisane. Cela révèle l'utilité inégale de ces interventions. Elles servent d'outils précieux pour tester les mécanismes psychologiques de la polarisation, mais nos résultats indiquent qu'elles ne constituent pas, à elles seules, une solution évolutive pour réduire les conflits à l'échelle sociétale. Nous concluons que parvenir à une dépolarisation durable nécessitera probablement un changement de focus, en allant au-delà des traitements au niveau individuel pour aborder les comportements élitistes et les incitations structurelles qui alimentent le conflit partisan.
Holliday et al. (Mar,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: