Cet article examine l'impact profond de l'ère de la post-vérité sur le branding numérique et la gestion de la réputation en ligne. Il définit le phénomène de la post-vérité, caractérisé par l'influence diminuée des faits objectifs dans la formation de l'opinion publique, et analyse comment la désinformation croissante, l'exposition au contenu pilotée par des algorithmes, la polarisation sociale et la diminution de la confiance publique ont fondamentalement remodelé le paysage numérique. L'article explore les principes évolutifs du branding numérique et les fondements de la gestion traditionnelle de la réputation, soulignant les nouvelles complexités introduites par les forces numériques. Il analyse de manière critique les rôles des moteurs de recherche, des plateformes de médias sociaux et des relations publiques numériques dans la formation de la perception publique, en s'appuyant sur des études évaluées par des pairs et des exemples du monde réel. La conclusion propose que le branding numérique n'est plus uniquement contrôlé par les organisations. Au contraire, la perception publique est de plus en plus façonnée par des forces numériques externes, influencées par la désinformation et la dynamique des plateformes. Par conséquent, la gestion traditionnelle de la réputation doit évoluer vers un ensemble de stratégies proactives et multi-plateformes qui tiennent compte des environnements d'information fragmentés et de la diminution de la confiance institutionnelle.
Uri Samet (Mon,) a étudié cette question.