Key points are not available for this paper at this time.
La bureaucratie russe en est venue à considérer la science comme une activité qui dépasse l'utilité immédiate et qui est donc, sur le plan économique, située en périphérie des priorités de distribution. Dans les premières phases des réformes, la bureaucratie a eu l'idée manifestement absurde de rendre la science économiquement autonome. Plus tard, l'idée de réduire le financement public de la science a conduit à des plans pour définir les soi-disant "priorités de recherche" et à la fermeture d'autres domaines de recherche jugés moins prometteurs. Ce managerialisme "enfantin" a entraîné un sous-financement de la science russe et, par conséquent, une perte de cadres et une dégradation générale. L'article affirme que l'idée de préconnaissance en réduisant la science à plusieurs directions clés est fallacieuse en elle-même. La science choisit ses propres priorités à chaque période de son développement. Ces priorités tendent à modifier la perception de la science, ses possibilités et l'avenir de la société. La science russe ne peut survivre que si les décideurs et la société changent leurs attitudes à son égard.
Mikhail F. Chernysh (Wed,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: