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Les inquiétudes grandissantes au Canada concernant les barrières l'accès à des soins de santé mentale de qualité ont été considérablement aggravées par la pandémie de COVID-19 et touchent certains Canadiens plus que d'autres. Avec un échantillon représentatif national de 1501 adultes, interrogés par l'Institut Angus Reid, cette étude a examiné les troubles de santé mentale pour lesquels les Canadiens éprouvent le plus de difficultés à accéder aux soins. Parmi la moitié des répondants ayant recherché des soins de santé mentale, la majorité a rencontré des défis pour obtenir de l'aide pour le trouble de stress post-traumatique (TSPT) (34 %) et la dépression (33 %). En examinant les données en se basant uniquement sur ceux cherchant des soins pour des troubles spécifiques, le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH), le trouble obsessionnel-compulsif (TOC), les troubles liés à l'usage de substances et le trouble anxieux généralisé (TAG) se sont révélés être ceux pour lesquels il était le plus difficile de trouver un traitement. Les Canadiens Autochtones et Noirs ont rencontré des difficultés significativement plus importantes pour trouver des soins dans plusieurs conditions. Nous discutons des implications de ces résultats, y compris le besoin critique d'augmenter l'offre et la diversité des prestataires de santé mentale au Canada. Cette étude est l'une des premières à fournir des données quantitatives sur les barrières perçues à l'accès aux soins de santé mentale, tout en explorant le rôle de la race, de l'ethnicité et d'autres identités sociales.
Williams et al. (Jeu,) ont étudié cette question.