Key points are not available for this paper at this time.
Résumé Introduction : Des recherches montrent que les nourrissons exclusivement allaités ont un risque de mortalité inférieur de 13 %. Cependant, seulement 37 % des nourrissons dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRI) sont exclusivement allaités. Matériel et Méthodes : Cette étude transversale a été réalisée dans le service ambulatoire d'un hôpital à Chennai, axée sur la pédiatrie. L'étude a débuté après l'obtention d'une autorisation éthique (99/IEC-SMMCHRI). Des échelles de connaissances, attitudes et pratiques (KAP) sur l'allaitement ont été développées en modifiant des outils KAP existants. Le questionnaire KAP était basé sur l'Organisation Mondiale de la Santé. Ce même questionnaire a été appliqué à 250 mères consentantes. Résultats : Les participantes avaient un âge moyen de 27 ans, avec la mère la plus jeune à 19 ans et la plus âgée à 40 ans. Quarante et un pour cent avaient terminé leurs études secondaires, et 37 % avaient terminé des études universitaires. Quatre-vingt-huit pour cent avaient une bonne compréhension de l'allaitement, et 96 % avaient une attitude favorable. Cependant, seulement 32 % ont allaité leur enfant exclusivement. L'étude a trouvé des corrélations significatives entre connaissances et comportements (χ 2 = 4.27, P = 0.04) et entre attitude et comportement (χ 2 = 5.69, P = 0.017). Les mères ayant des connaissances adéquates avaient tendance à suivre les pratiques d'alimentation recommandées, et celles ayant une attitude positive affichaient de bonnes pratiques. Conclusion : Malgré des attitudes positives envers l'allaitement, la pratique culturelle d'introduction des aliments pré-lactés entrave l'allaitement exclusif, entraînant des résultats négatifs. Bien qu'il y ait eu quelques améliorations dans les taux d'allaitement exclusif, s'attaquer à cette disparité pourrait réduire les taux de mortalité infantile. Les résultats de la recherche seront très bénéfiques pour les médecins de soins primaires dans leurs efforts pour promouvoir l'allaitement exclusif auprès des futures mères.
Sarojini et al. (Mercredi) ont étudié cette question.