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Depuis la découverte en 2005 de la première enzyme capable de dépolymériser le polyethylene téréphtalate (PET), un polyester aromatique autrefois considéré comme non-biodégradable, des recherches intensives ont été menées pour identifier et concevoir de nouveaux biocatalyseurs pour la dégradation des plastiques. Cet effort visait à développer des technologies de recyclage enzymatique efficaces qui pourraient surmonter les limitations des méthodes mécaniques et chimiques. Ces enzymes sont des molécules polyvalentes obtenues à partir de microorganismes vivant dans divers environnements, y compris le sol, le compost, l'eau de mer de surface et des habitats extrêmes tels que les sources chaudes, les cheminées hydrothermales, les régions profondes de l'océan et l'eau de mer antarctique. Parmi les différents plastiques, le PET et l'acide polylactique (PLA) ont été l'objet principal de la recherche sur la dépolymérisation enzymatique, augmentant considérablement notre connaissance des enzymes qui dégradent ces polymères spécifiques. Elles présentent souvent des propriétés catalytiques uniques qui reflètent leurs niches écologiques particulières. Cette revue explore les avancées récentes concernant les enzymes d'origine marine capables de dépolymériser des polymères plastiques synthétiques, en mettant l'accent sur leurs caractéristiques structurelles et fonctionnelles qui influencent l'efficacité de ces catalyseurs dans les processus de biorécyclage. L'état actuel et les perspectives futures de la dépolymérisation enzymatique des plastiques sont également discutés, avec un accent sur les ressources enzymatiques marines encore peu explorées.
Ruginescu et al. (Mar,) ont étudié cette question.