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ABSTRAIT Introduction L'angiotensine II (ATII) maintient la pression artérielle via le RAAS avec un profil d'effets indésirables bénéfiques par rapport aux catécholamines et à la phényléphrine. Les données comparatives entre l'ATII et la phényléphrine concernant la fonction de greffon rénal, l'efficacité hémodynamique et la sécurité pendant la période périopératoire de la transplantation rénale font défaut. Méthodes Cette étude rétrospective, à un seul centre, a inclus des receveurs adultes de transplantation rénale ayant reçu des infusions continues d'ATII ou de phényléphrine au cours d'une période péripératoire de 24 heures en tant qu'agent vasopresseur de première ligne selon un algorithme institutionnel. Le critère principal était la fonction du greffon. Les critères secondaires étaient l'efficacité hémodynamique et les effets indésirables. Résultats Parmi 105 patients, il n'y avait pas de différence significative dans l'IGF (p = 0,545), le SGF (p = 0,557) ou le DGF (p = 0,878) entre les cohortes de patients. Dans les 34 patients avec un temps d'ischémie froide (CIT) > 14 heures, l'IGF était plus élevé (p = 0,013) et le DGF (p = 0,045) était plus bas dans la cohorte ATII par rapport à la phényléphrine. Chez tous les patients, l'ATII était associée à une réduction du besoin d'agents vasopresseurs supplémentaires (p < 0,05). Conclusion Parmi les receveurs de transplantation rénale, l'ATII peut être une alternative de première ligne appropriée par rapport à la phényléphrine pendant la période périopérationnelle pour la gestion de l'hypotension avec un besoin réduit de soutien vasopresseur supplémentaire. Des avantages du greffon ont été observés chez les patients avec un CIT prolongé.
Beltran et al. (Thu,) ont étudié cette question.