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La nanomédecine a le potentiel d'augmenter la biostabilité des médicaments pour traiter les maladies de la rétine, améliorant ainsi leur performance et diminuant le nombre d'injections intravitréennes nécessaires. Cependant, des études pharmacocinétiques précises de ces conjugués nanoparticules-médicament, du mouvement des nanoparticules à travers le corps vitré et de leur interaction avec les couches cellulaires rétiniennes doivent encore être explorées. Les techniques existantes de suivi des nanoparticules nécessitent des marqueurs fluorescents, ce qui peut impacter la cytotoxicité, le mouvement des nanoparticules, les interactions protéiques et l'internalisation cellulaire. Dans cette étude, une technologie de suivi en temps réel sans étiquette, pour les nanoparticules uniques dans un microscope optique basé sur les phénomènes optiques des caustiques, a été utilisée pour caractériser la diffusion des nanoparticules dans des hydrogels d'agar-acide hyaluronique, préalablement validés comme substituts du corps vitré pour des modèles in vitro. Les résultats ont démontré que la diffusion des nanoparticules à travers ces hydrogels était hétérogène et que la taille des nanoparticules jouait un rôle important dans leur distribution à travers et au sein des substituts vitrés in vitro. Ces résultats suggèrent que le diamètre des nanoparticules est un paramètre critique pour concevoir de nouvelles thérapeutiques pour les maladies de la rétine. De plus, la charge des nanoparticules n'a pas affecté leur diffusion ou leur distribution dans ces hydrogels synthétiques. L'utilisation des caustiques en microscopie optique a été démontrée comme une technique reproductible et peu coûteuse pour le dépistage de nouvelles thérapies dans les modèles oculaires in vitro.
Lopez et al. (Mon,) ont étudié cette question.