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Le travail des écrivains des années 1930, Antonin Artaud, Stanley Weinbaum et Max Herrmann, révèle une histoire précoce de la réalité virtuelle et un intérêt croissant pour la manière dont le virtuel peut être concrétisé à travers des expériences nécessitant la complicité de participants volontaires dans un cadre de performance en direct. Cela éclaire les techniques sous-jacentes, et potentiellement négligées, dans les pratiques illusoires contemporaines modifiant les perceptions de la réalité à travers les termes connexes qui se sont développés au cours du siècle, notamment 'auto-hypnose', 'travail créatif', 'hallucination consensuelle' et 'métaxis'. L'article suppose que la condition préalable au fonctionnement des technologies immersives est la concrétisation du virtuel dans le corps du participant, réalisée par la complicité, la suspension de l'incrédulité et l'absorption. Cette ligne d'enquête commence à se connecter au réalisme agentiel de Karen Barad à travers la matérialisation, spécifiquement avec le computationnel et le virtuel, qui semblent ne pas avoir d'importance et sont trop souvent négligés en tant qu'immatériels. Il se poursuit à travers trois sections explorant les modificateurs supposés de la réalité (en particulier X-Réalité, Réalité Étendue et Réalité Mixte), comment la performance rend le virtuel tangible, et teste ces idées à travers une étude de cas, l'œuvre immersive VR/MR/XR Child of Now présentée à Melbourne en 2022.
Robert Walton (mer,) a étudié cette question.