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Résumé Les périodes de précipitations extrêmes, possiblement liées au changement climatique, sur les zones sources du Nil ont provoqué des inondations au Soudan et des ruissellements excessifs atteignant le lac Nasser en Égypte entre 1998 et 2002 et entre 2019 et 2022. L'excès d'eau du 1er événement (25,5 × 10 9 m 3) a été canalisé vers des dépressions dans le plateau à l'ouest de la vallée du Nil, formant les lacs Tushka, où il a été laissé à s'évaporer, un destin qui attend les 53,5 × 10 9 m 3 du 2ème événement alors que le système aquifère fossilisé de grès nubien est en cours d'épuisement (−0,98 × 10 9 m 3/an). Nous avons simulé des scénarios de libération des eaux excédentaires du lac Nasser (53,5 × 10 9 m 3) vers les plaines voisines ; une préférence a été accordée au scénario qui rechargeait l'aquifère par infiltration (74,3 %) et minimisait les pertes par évaporation (20,1 %) et ruissellement de surface (5,6 %). Les résultats servent d'exemple d'adaptations qui remplacent les conséquences catastrophiques du changement climatique par des opportunités de développement bénéfiques et durables.
Elhaddad et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.