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Résumé Contexte La circulation du liquide céphalorachidien (LCR) est essentielle pour éliminer les déchets métaboliques du cerveau et constitue un élément intégral du système glymphatique. Une circulation anormale du LCR est impliquée dans les maladies neurodégénératives. L'imagerie par résonance magnétique à faible b-value quantifie la variance du mouvement du LCR, ou pseudodiffusivité. Cependant, peu d'études ont examiné la relation entre les motifs spatiaux de la pseudodiffusivité du LCR et la cognition. Méthodes Nous avons introduit une nouvelle technique, les statistiques spatiales basées sur le LCR (CBSS), pour quantifier automatiquement la pseudodiffusivité du LCR dans chaque sillon, citerne et ventricule. En utilisant des régions corticales comme points de repère, nous avons segmenté chaque région du LCR. Nous avons analysé rétrospectivement une cohorte de 93 participants avec des degrés variés de déficit cognitif. Résultats Nous avons identifié deux groupes de régions du LCR dont les profils de pseudodiffusivité étaient corrélés : un groupe affichant une pseudodiffusivité plus élevée et près des grandes artères, et l'autre groupe affichant une pseudodiffusivité plus faible et éloigné des grandes artères. La pseudodiffusivité dans le troisième ventricule était positivement corrélée avec la mémoire à court terme (pente standardisée de la régression linéaire = 0,38, p ajusté < 0,001) et la mémoire à long terme (pente = 0,37, p ajusté = 0,005). Le fin affinage le long des ventricules a révélé que la pseudodiffusivité dans la région la plus proche du début du troisième ventricule démontrait la plus haute corrélation avec la performance cognitive. Conclusions Les CBSS ont permis une analyse spatiale quantitative de la pseudodiffusivité du LCR et ont suggéré que la pseudodiffusivité du troisième ventricule pourrait être un biomarqueur potentiel du déficit cognitif.
Chen et al. (Jeu,) ont étudié cette question.
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