Key points are not available for this paper at this time.
Résumé En Afrique de l'Est, des modèles de conservation communautaire (MCC) ont été établis pour soutenir la conservation de la faune dans des paysages fragmentés comme l'écosystème de Tarangire, en Tanzanie. Pour évaluer comment différentes approches de gestion maintenaient les populations de grands herbivores, nous avons effectué des enquêtes de distance par ligne et estimé les densités saisonnières d'éléphants, de girafes, de zèbres et de gnous dans six unités de gestion, y compris trois MCC, deux parcs nationaux (contrôles positifs) et une zone avec peu d'interventions de conservation (contrôle négatif). Utilisant une approche de Monte-Carlo pour propager les incertitudes issues des estimations de densité et de l'analyse des tendances, nous avons analysé les séries chronologiques résultantes (2011–2019). Les densités des espèces ciblées étaient systématiquement faibles dans le site avec peu d'interventions de conservation. En revanche, les densités de zèbres et de gnous dans les MCC étaient similaires à celles des parcs nationaux, fournissant des preuves que les MCC contribuaient à la stabilization de ces populations migratrices dans la partie centrale de l'écosystème. Les MCC soutenaient également des densités de girafes et d'éléphants semblables à celles trouvées dans les parcs nationaux. En revanche, la connectivité fonctionnelle du parc national du lac Manyara n'a pas été augmentée par les MCC. Notre analyse suggère que les MCC peuvent efficacement conserver les grands herbivores et que le maintien de la connectivité à travers les MCC doit être priorisé.
Kiffner et al. (Sat,) ont étudié cette question.