Key points are not available for this paper at this time.
Résumé Contexte Pour maîtriser la transition secondaire–tertiaire vers les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques (STEM), les croyances académiques jouent un rôle central, en particulier celles liées à l'apprentissage des mathématiques. Le cadre de la théorie de l'attente-valeur a été largement utilisé dans l'éducation primaire et secondaire et en partie dans l'éducation tertiaire pour évaluer les croyances des étudiants en termes d'attente de succès et de valeur perçue des mathématiques. Sur la base de ce cadre, nous avons mesuré comment la valeur intrinsèque, la valeur d'atteinte, la valeur d'utilité et le coût de l'apprentissage des mathématiques ainsi que l'attente de succès lors de l'apprentissage des mathématiques se développaient durant la transition secondaire–tertiaire des étudiants vers les domaines STEM. Les données ont été collectées dans le cadre d'une étude quantitative à mesures répétées à deux moments de mesure (point de mesure 1 : n = 710, point de mesure 2 : n = 487, liste complète : n = 409). Nous avons effectué une analyse de profil latent pour identifier les schémas prédominants des croyances en mathématiques, appelés profils, à chacun des deux moments de mesure. Nous avons étudié la relation de ces profils avec l'éducation antérieure, la réussite scolaire et la réussite universitaire. En réalisant une analyse de transition latente, nous avons déterminé les probabilités de transition des profils initiaux vers les profils postérieurs. Résultats Notre analyse a révélé quatre profils distincts prédominants à chaque moment de mesure, allant de très favorables (c'est-à-dire, haute attente, haute valeur, faible coût) à très défavorables en ce qui concerne l'apprentissage des mathématiques. Les profils avec des manifestations favorables sont restés stables dans le temps, tandis que ceux avec des manifestations indésirables se sont détériorés davantage. Nous avons observé une forte augmentation des coûts dans tous les profils. Les réussites antérieures corrélées fortement avec l'appartenance au profil. Conclusions La dépense de temps et d'énergie a augmenté fortement durant la transition secondaire–tertiaire, indépendamment des modèles motivationnels initiaux des étudiants. L'utilité perçue des mathématiques pour les carrières futures potentielles s'est révélée être une source de motivation significative. Le rôle des mathématiques dans les carrières futures devrait donc être mis en évidence dans l'enseignement universitaire. En gardant à l'esprit le développement délétère des profils motivationnels initialement indésirables, les enseignants universitaires devraient créer de nombreuses occasions pour les étudiants de ressentir un sentiment d'accomplissement.
Mayerhofer et al. (Fri,) ont étudié cette question.