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La crise climatique, la migration et l'urbanisation peuvent apparaître comme trois crises distinctes, mais selon le paradigme de la Justice de la mobilité proposé par Sheller, elles deviennent une partie d'un tout cohérent qui doit être abordé comme un seul problème complexe et interconnecté. Cet article observe les stratégies rhétoriques utilisées dans des textes sur la crise climatique, sur la promotion du cyclisme et sur la théorie du complot du "confinement climatique", qui a émergé à Oxford, au Royaume-Uni, en 2023. Les métaphores, les pronoms déictiques et les catégories d'identité utilisés sont les principales caractéristiques du discours analysées à travers une approche qualitative, montrant comment les questions liées à la mobilité sont souvent discutées à travers des métaphores spatiales, tandis que les pronoms déictiques jouent un rôle central dans la création des identités. Les résultats sont utilisés pour contribuer à la reformulation bénéfique des discours liés à la mobilité, qu'ils soient globaux ou locaux, et pour réagir à l'inaction climatique. L'objectif global de cette approche est de révéler les liens entre les discours sur la crise climatique à l'échelle mondiale et ceux à une échelle locale, urbaine concernant les politiques de mobilité urbaine. Le prisme à travers lequel les discours globaux et locaux sont observés est celui de l'espace et de l'accès à la mobilité. Le but de cette enquête est d'identifier de nouveaux schémas linguistiques qui peuvent nous aider à trouver des "nouvelles histoires à vivre".
Maria Cristina Caimotto (Mon,) a étudié cette question.