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Résumé Les vésicules extracellulaires dérivées de cellules tueuses naturelles (NK‐EVs) sont des biothérapeutiques candidats contre divers cancers. Cependant, des tests de puissance standardisés sont nécessaires pour une évaluation fiable de la cytotoxicité des NK‐EVs. Cette étude vise à évaluer en profondeur un test de puissance de viabilité cellulaire à base de résazurine phénoxazine hautement sensible (mesure du métabolisme redox cellulaire) pour quantifier la cytotoxicité des NK‐EVs contre les cellules de leucémie K562 (modèle en suspension) et les cellules de cancer du sein MDA‐MB‐231 (modèle adhérant) in vitro. Le test a été évalué sur la base de paramètres analytiques communs énoncés par les directives réglementaires, y compris la spécificité, la sélectivité, la précision, la linéarité, l’amplitude et la stabilité. Nos résultats ont révélé que ce test de puissance de viabilité cellulaire à base de résazurine mesurait de manière fiable et reproductible une réponse dose‐dépendante de l'activité cytotoxique des NK‐EVs contre les deux modèles de cancer. Le test a montré une précision avec des variations de 5 % et 20 % pour la variabilité intra‐et inter‐essai. Le signal du test a montré la spécificité et la sélectivité des NK‐EVs contre les cellules cibles cancéreuses, comme en témoigne la diminution de la viabilité des cellules cancéreuses après un traitement de 5 heures avec les NK‐EVs, sans aucune interférence ou bruit de fond détectable. L'analyse de linéarité des cellules cancéreuses cibles a révélé une forte linéarité pour des densités de 5000 cellules K562 et 1000 cellules MDA‐MB‐231 par test avec une amplitude cohérente. Il est important de noter que la réponse dose‐dépendante des NK‐EVs pour la cytotoxicité a montré une forte corrélation (| ρ | ∼ 0,8) avec les niveaux de facteurs cytotoxiques connus associés à la corona des NK‐EVs (FasL, GNLY, GzmB, PFN et IFN‐γ), validant ainsi l'exactitude du test. Le test a également permis de distinguer les changements de cytotoxicité dans les NK‐EVs dégradés, indiquant la capacité du test à détecter la perte potentielle d'intégrité de l'échantillon. Comparés à d'autres bioessais couramment rapportés (c'est-à-dire, cytométrie en flux, comptage de cellules, test de libération de lactate déshydrogénase, test de liaison de l'ADN et test de confluence), nos résultats soutiennent ce test de viabilité à base de résazurine hautement sensible comme une méthode quantitative et à haut débit pour évaluer la cytotoxicité des NK‐EVs contre les modèles de cancer en suspension et adhérents pour l'évaluation des biothérapeutiques des NK‐EVs.
Bissonnette et al. (Mon,) ont étudié cette question.