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Alors que l'urbanisation progresse sous un climat changeant, les populations urbaines sont confrontées à des menaces croissantes dues à des expositions à la chaleur chroniquement plus élevées et à des événements de chaleur extrême de plus en plus fréquents. Comprendre les schémas complexes d'exposition thermique urbaine devient crucial pour une gestion efficace des risques de chaleur. L'avantage spatial des observations thermiques satellitaires positionne les îlots de chaleur urbains de surface (SUHI) comme une mesure principale pour de telles applications à l'échelle de la ville. Cependant, les biais inhérents aux satellites posent des incertitudes considérables. Pour améliorer la représentation de l'exposition thermique pertinente pour l'homme, cette étude propose une mesure simple mais efficace basée sur des satellites : l'îlot de chaleur urbain de sol (GUHI), se concentrant uniquement sur les températures radiantes des éléments de sol urbains. En s'appuyant sur le produit de température de surface terrestre ECOSTRESS et le redimensionnement statistique basé sur le rayonnement, les GUHI représentatifs diurnes ont été évalués à New York. Les résultats montrent que le GUHI est systématiquement plus chaud que le SUHI diurnes dans l'ensemble. Cependant, le GUHI présente des contrastes spatiaux complexes avec le SUHI, principalement influencés par la couverture végétale. Divers indicateurs associés aux structures et matériaux urbains ont été examinés, montrant des rôles importants mais dissemblables dans la formation des dynamiques spatiales du GUHI et du SUHI. Cette étude souligne la valeur des observations thermiques satellitaires par rapport à la température de l'air tout en abordant les incertitudes dans les pratiques largement adoptées de leur utilisation. En améliorant la représentation des modèles de chaleur urbaine liés à l'homme à partir des observations terrestres, cette recherche offre une perspective précieuse et des mesures plus fiables pour répondre aux exigences urgentes de gestion des risques de chaleur urbaine à l'échelle mondiale.
Hu et al. (Mon,) ont étudié cette question.