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Le trafic humain est une forme d'esclavage courante en Inde et dans d'autres régions du monde. C'est un crime qui viole les droits humains fondamentaux d'un individu ou d'un groupe de personnes, sans critère d'âge, de sexe ou de caste. Le trafic humain est un acte par lequel des personnes pauvres et sans défense sont amenées à accomplir des actes par fraude, coercition ou violence, que tout être humain digne de soi et avec une moralité ne ferait jamais ; tels que le travail forcé, la mendicité, le vol à la tire, la prostitution, la pornographie, la fourniture de drogues, la vente d'organes corporels, etc. L'infraction de trafic humain existe dans le monde depuis les temps anciens et prévaut encore dans les zones rurales et urbaines de la planète. Les articles 23, 24 de la Constitution indienne, la loi sur la prévention du trafic immoral de 1956, la loi sur la transplantation d'organes et de tissus humains de 1994, la loi sur la protection des enfants contre les crimes sexuels de 2012, la loi sur le droit pénal (modification) de 2013, le projet de loi sur le trafic des personnes (prévention, protection et réhabilitation) de 2018, le projet de loi sur le trafic des personnes (prévention, soins et réhabilitation) de 2021, le projet de loi Bharatiya Nyay Sanhita de 2023, les sections 366-A, 366-B, 370, 370 A, 372, 373, 374 du Code pénal indien de 1860, sont quelques-unes des lois anti-traite de notre pays qui interdisent l'infraction de trafic humain et imposent des peines plus strictes à ceux qui la commettent. Cet article est une tentative de comprendre comment le trafic humain prévaut et quelles mesures sont prises pour lutter contre celui-ci.
Tanishka Bhatt - (dimanche,) a étudié cette question.