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Dans cet article, les jugements de la Cour constitutionnelle de la justice Johan Froneman sont analysés dans le but d'évaluer sa contribution au droit du délit sud-africain. On soutient que la bourse traditionnelle du délit en Afrique du Sud est centrée sur le droit commun dans le sens où les règles et principes du droit commun qui régissent la discipline sont considérés comme "délit propre" tandis que les considérations constitutionnelles, les lois et le droit coutumier des blessures sont effectivement mis de côté comme "délit impropre". L'approche de la justice Froneman pour juger des affaires délictueuses (ou adjacentes au délit) a pour effet de décentrer l'hégémonie du droit commun dans notre discipline. Au lieu de cela, Froneman encourage ceux qui travaillent avec le délit à : l'infuser continuellement de l'esprit constitutionnel ; respecter le rôle démocratique important du législateur qui ne devrait pas être contraint dans des catégories de pensée du droit commun ; relever le défi d'africaniser le droit commun à travers un échange sain avec le droit coutumier ; et voir le délit comme une discipline ayant un potentiel de justice réparatrice. Dans cette contribution, on soutient que ces principes de décentrement du droit commun dans la jurisprudence délictueuse de la justice Froneman sont transformateurs et critiques par nature. Ainsi, ceux qui cherchent à fusionner les principes fondamentaux du constitutionnalisme transformateur, des études juridiques critiques sud-africaines, et la pratique juridique, peuvent trouver une grande valeur dans la jurisprudence délictueuse de Froneman.
Emile Zitzke (Mar,) a étudié cette question.