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Résumé Un modèle tripartite proéminent propose que le modèle de rôle parental de régulation des émotions, les comportements de socialisation émotionnelle et le climat émotionnel de la famille sont importants pour le développement émotionnel des jeunes. Cependant, peu de recherches ont examiné les mécanismes neuronaux à l'œuvre. Ici, nous avons examiné les associations entre les facteurs familiaux et parentaux, les corrélats neuronaux de la réactivité et de la régulation émotionnelle, et les symptômes internalisants chez les filles adolescentes en début de puberté. Soixante-quatre adolescentes de sexe féminin âgées de 10 à 12 ans présentant des symptômes internalisants élevés ont complété des tâches de réactivité émotionnelle, de régulation émotionnelle implicite (étiquetage affectif) et explicite (re-contextualisation cognitive) pendant une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. Un climat émotionnel familial positif était associé à une activation accrue dans le cortex cingulaire antérieur et les cortex temporaux moyens pendant la réactivité émotionnelle. Les difficultés de régulation émotionnelle maternelle étaient associées à une activation accrue du pôle frontal et du gyrus supramarginal pendant l'étiquetage affectif, tandis que la socialisation émotionnelle maternelle supportive et un climat émotionnel familial positif étaient associés à une activation dans les régions préfrontales, y compris les gyri frontaux inférieurs et supérieurs, respectivement, pendant la re-contextualisation cognitive. Aucun effet médiateur de la fonction cérébrale n'a été observé dans les associations entre les facteurs familiaux/parentaux et les symptômes adolescents. Ces résultats mettent en lumière le rôle des comportements familiaux et parentaux dans la neurobiologie de la régulation émotionnelle chez les adolescents et contribuent à des modèles prépondérants du développement émotionnel des adolescents.
Lin et al. (Mar), ont étudié cette question.