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Les technologies numériques, telles que les appareils mobiles et les capteurs portables, sont ancrées dans la vie quotidienne, ce qui en fait un véhicule prometteur pour la délivrance d'interventions de comportement en santé. Cependant, un défi critique qui mine l'utilité des interventions numériques est l'engagement sous-optimal des participants, où l'engagement des participants est défini comme l'investissement d'énergies physiques, cognitives et affectives dans un stimulus ou une tâche focalisée. La recherche visant à comprendre comment augmenter l'engagement avec les interventions numériques a considérablement augmenté ces dernières années. Cet article met en lumière plusieurs limitations des preuves existantes qui restreignent son utilité scientifique et pratique et discute des opportunités d'avancement de la science de l'engagement avec les interventions numériques. En synthétisant l'ensemble des preuves actuelles, nous appelons à conceptualiser les interventions numériques comme une collection de stimuli (par exemple, notifications, rappels) et de tâches (par exemple, ouvrir l'application mobile, pratiquer une technique de relaxation) et à considérer l'engagement avec les interventions numériques comme un processus plutôt qu'un état (c'est-à-dire des conditions/expériences momentanées) ou un trait (c'est-à-dire une disposition relativement stable). Cette approche a le potentiel d'améliorer la rigueur scientifique et la transparence dans la mesure, le rapport et l'interprétation de l'engagement avec les interventions numériques, ce qui servirait finalement à soutenir le progrès vers le développement de stratégies pour optimiser l'engagement.
Nahum‐Shani et al. (Mon,) ont étudié cette question.