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La sclérite postérieure est une rare condition inflammatoire de l'œil affectant les segments postérieurs de la sclère et est plus fréquente chez les femmes. Sa présentation clinique, souvent non spécifique, inclut des douleurs oculaires, des maux de tête et une perte de vision. Le diagnostic erroné est courant en raison d'un manque de symptômes spécifiques, représentant une menace potentielle pour la vue. L'étiologie est souvent liée à des maladies rhumatismales, telles que l'arthrite rhumatoïde (RA), le lupus érythémateux systémique (LES) et les anticorps anticytoplasmiques des neutrophiles (ANCA) associés à la vascularite. La sclérite postérieure pose des défis diagnostiques, imitant de nombreuses autres conditions oculaires, ce qui nécessite un examen clinique minutieux des yeux. Les études de laboratoire, y compris les marqueurs inflammatoires et les marqueurs des maladies rhumatismales, peuvent identifier des maladies systémiques sous-jacentes. L'imagerie, y compris l'échographie B-scan et l'imagerie par résonance magnétique (IRM), aide à un diagnostic précis. Le traitement implique des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), ainsi que des corticostéroïdes topiques pour les formes légères et des corticostéroïdes systémiques pour les cas graves. La thérapie biologique devient de plus en plus significative pour les cas réfractaires. Une approche multidisciplinaire impliquant l'ophtalmologie et la rhumatologie est cruciale dans la gestion de cette maladie potentiellement menaçante pour la vue. Ce rapport de cas met en lumière une femme de 46 ans avec des antécédents de sclérite postérieure associée à la RA.
Robertson et al. (Sun,) ont étudié cette question.