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Dans cet article, je vais tracer des 'sentiers d'effacement' dans deux romans contemporains qui introduisent une tendance plus large dans la fiction climatique : d'abord, à la fois Le Comportement des volatiles de Barbara Kingsolver (2012) et Migrations de Charlotte McConaghy (2020) indiquent une tendance à envisager des temporalités qui rendent les menaces climatiques plus imminentes et, deuxièmement, les deux romans imaginent des spatialités qui alignent les formes de migration humaines et non humaines. Ainsi, ils relient étroitement les manières humaines et non humaines de faire face au changement climatique, ce qui peut être considéré comme une forme d'adaptation profonde à notre crise climatique actuelle. Cependant, ils ne remettent pas seulement en question mais réinscrivent également des discours problématiques sur le genre et la classe dans le processus.
Nadine Boehm-Schnitker (Sun,) a étudié cette question.