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Cet article aborde une lacune dans la littérature concernant comment les idées d'un dirigeant façonnent ses attitudes envers le monde et les autres à travers sa personnalité. Il examine les idées politiques du président chinois Xi Jinping en tant que références à soi-en-relation plutôt que son schéma pour évaluer et traiter les alters-en-relation. En plus de permettre aux acteurs politiques d'évaluer le monde et de s'engager dans l'élaboration des politiques, la personnalité peut les inspirer à utiliser les idées à l'inverse pour se préparer à l'acceptation de leurs constituants perçus. En termes de la personnalité évolutive de Xi Jinping, un besoin initial de surmonter sa vulnérabilité individuelle par le fait de devenir un avec les masses s'est transformé en une quête de transcendance informée par les éléments suivants : (1) le bouddhisme tout en pratiquant le soi du Parti ; (2) la notion d'harmonie confucéenne pour l'auto-cultivation des cadres du Parti tout en pratiquant le soi national ; et (3) une sensibilité socialiste aux besoins matériels des défavorisés tout en pratiquant le soi international. Cela a été démontré à travers des programmes qui incluent ses campagnes anti-corruption, son rêve chinois de lutte contre la pauvreté, et sa notion d'un avenir partagé de l'humanité. Cet article compare l'utilisation du bouddhisme par l'École de Kyoto, l'utilisation du confucianisme par Mao, et l'utilisation du maoïsme par Pol Pot. Il discute également de la manière dont une autocratie peut souffrir d'involution.
Chih‐yu Shih (Sat,) a étudié cette question.
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