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Résumé Comprendre la physiologie normale de la glande mammaire canine (GMC) est crucial, car elle fournit une référence fondamentale pour comprendre les néoplasmes mammaires canins. La relation entre l'indice de prolifération (IP) indiqué par l'expression de Ki‐67, ainsi que l'indice apoptotique (IA) déterminé par l'expression de Caspase‐3 pendant le cycle œstral, est insuffisamment documentée dans la littérature existante. Cette étude cherche à offrir des informations sur l'interaction entre l'IP et l'IA dans la GMC à travers les phases du cycle œstral. Une enquête approfondie a été menée sur une série de cas divers de chiennes (n = 18). Les stades du cycle œstral ont été déterminés par la cytologie vaginale, l'examen histologique de l'appareil reproducteur et les concentrations sériques de progestérone et d'œstradiol. L'ensemble de la chaîne mammaire a été examinée histologiquement, et la prolifération et l'apoptose ont été évaluées par double immunohistochimie en utilisant des anticorps anti‐Ki‐67 et Caspase‐3. L'IP et l'IA ont été évalués par une approche d'échantillonnage aléatoire systématique, comptant un minimum de 200 cellules pour chaque type cellulaire. Un IP significativement plus élevé a été observé pendant le début de la diœstrus dans tous les composants de la glande mammaire, avec une plus grande proportion de cellules positives observées dans les cellules épithéliales par rapport aux cellules stromales. Le plus haut IP a été détecté dans les cellules épithéliales des bourgeons terminaux. Des différences significatives ont été trouvées dans l'étiquetage de Ki‐67 à travers les glandes mammaires craniales. Une corrélation positive et forte a été notée entre la concentration de progestérone et l'IP dans les cellules épithéliales. L'IA est resté constamment faible tout au long du cycle œstral, avec peu de différences observées à travers les composants histologiques. L'étiquetage de Caspase‐3 a montré la plus haute positivité dans les paires mammaires caudales. Une corrélation négative et modérée a été identifiée entre la concentration de progestérone et l'IA dans les cellules mésenchymateuses interlobulaires. Cette étude souligne l'influence de la régulation endocrinienne sur les indices de prolifération cellulaire dans le tissu mammaire, soulignant la nécessité de considérer ces variations hormonales dans les études toxicopathologiques impliquant la glande mammaire canine.
Pinheiro et al. (Sat,) ont étudié cette question.