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L'évolution rapide des pratiques d'audit et d'assurance est profondément influencée par les avancées technologiques, les dynamiques réglementaires et les forces socio-économiques. Cette étude vise à analyser les implications de ces tendances sur la profession d'auditeur, en se concentrant sur le potentiel transformateur de l'analyse des données, de l'intelligence artificielle (IA) et de la technologie blockchain. En utilisant une méthodologie de revue qualitative de la littérature, cette recherche synthétise la littérature académique existante afin d'analyser de manière exhaustive le paysage actuel des pratiques d'audit. Les résultats révèlent que les innovations technologiques, telles que l'analyse de données et l'IA, offrent des opportunités prometteuses pour améliorer l'efficacité et l'efficience de l'audit en permettant aux auditeurs d'analyser d'énormes quantités de données et de détecter des motifs plus efficacement. Cependant, ces avancées présentent également des défis liés à la confidentialité des données, à la cybersécurité et à l'interprétation algorithmique. Les dynamiques réglementaires, y compris la loi Sarbanes-Oxley (SOX) et la directive de réforme de l'audit de l'Union européenne (ARD), jouent un rôle crucial dans la détermination de la qualité et de la transparence des audits, bien qu'elles imposent des coûts de conformité supplémentaires aux cabinets d'audit. De plus, l'élargissement du champ des services d'assurance pour inclure la communication non financière et les divulgations en matière de durabilité souligne l'importance croissante du rôle des auditeurs dans la fourniture d'une assurance sur les facteurs ESG. Les implications de ces tendances sont de grande envergure, nécessitant des mesures proactives de la part des auditeurs, des régulateurs et des décideurs pour relever efficacement les défis émergents et saisir les opportunités. En fin de compte, faire avancer les connaissances dans ce domaine est crucial pour améliorer la qualité de l'audit, renforcer la confiance des parties prenantes et promouvoir l'intégrité des pratiques de reporting d'entreprise.
Dasinapa et al. (Fri,) ont étudié cette question.