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Avec le développement rapide de la technologie de thérapie génique ces dernières années, son abus en tant que méthode de dopage sportif en athlétisme est devenu une préoccupation. Cependant, il reste encore des améliorations à apporter aux méthodes de test de dopage génique, et un modèle animal robuste doit être développé. Par conséquent, les objectifs de cette étude étaient d'établir un modèle de dopage génique en utilisant le vecteur viral adénoviral recombinant-9, incluant le gène de l'érythropoïétine humaine (rAAV9-hEPO), et d'établir une méthode de test pertinente. Tout d'abord, il a été tenté d'établir le modèle en utilisant rAAV9-hEPO sur des souris. Les résultats ont montré une augmentation significative du volume des érythrocytes accompagnée d'une augmentation du poids de la rate, confirmant la validité du modèle. Ensuite, nous avons tenté de détecter la preuve du dopage génique en ciblant l'ADN et l'ARN. Une preuve directe de dopage génique a été détectée à l'aide d'un test TaqMan-qPCR avec certains amorces/probes. De plus, certaines preuves indirectes ont été identifiées dans les ARN grâce à la combinaison d'un test TB Green qPCR avec le séquençage de l'ARN. Dans l'ensemble, ces résultats pourraient fournir la base d'un test efficace pour le dopage génique chez les athlètes humains à l'avenir.
Sugasawa et al. (Mer,) ont étudié cette question.